Les BASM provoquent de nombreux dommages collatéraux
Les bombes à sous-munitions sont théoriquement conçues pour être des armes d'attaque et pour neutraliser des zones de combat. Or, les bombardements se faisant sur des surfaces très vastes, les sous-munitions touchent inévitablement des zones civiles et causent de nombreux dommages collatéraux.
98 % des victimes des BASM sont des civils, et les blessures causées par ces armes sont à l'origine de nombreux handicaps. C'est pour cette raison que Handicap International milite pour leur interdiction.
Les sous-munitions, sensées exploser à l'impact, n'explosent pas dans 5 à 40 % des cas.
A l'instar des mines antipersonnel, elles demeurent une menace même après la fin d'un conflit. L'explosion des sous-munitions peut ainsi causer des dommages collatéraux plusieurs années après leur largage. Au moindre contact, elles peuvent brûler grièvement, tuer ou mutiler
Pour plus d'informations sur les dommages collatéraux en cas de confits armés et pour soutenir nos actions :
Au Kosovo, en Afghanistan, au Liban et en Irak, l'explosion des BASM est hélas le lot quotidien des civils. Les enfants représentent 27% des dommages collatéraux causés par les BASM. Ces derniers étant en effet attirés par leurs couleurs vives.

