Raymond AUBRAC, ancien résistant, responsable du déminage de la France en 1945-46 :

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Son passé de résistant, ses responsabilités politiques et son militantisme lui confèrent un statut de témoin privilégié de la 2nde Guerre Mondiale jusqu'à nos jours.
« C'est le mérite de la campagne pour l'interdiction des BASM, le processus d'Oslo, qui permet d'espérer cette victoire. Elle sera le complément nécessaire du traité d'Ottawa contre les mines antipersonnel, puisque les sous-munitions non explosées deviennent automatiquement des mines antipersonnel. Ce serait, ce sera, une victoire de la paix. »
General Sir Hugh BEACH, lettre ouverte au gouvernement anglais rédigée avec 8 autres militaires britanniques et publiée dans le Times le 19 mai 2008 :

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"Of course, the projection of force is the basis of all military activities, but each application must be related to a particular political purpose. If, by choosing to use inaccurate and unreliable weapon systems, such application causes the loss of civilian lives, provoking strong national and international reaction and opposition, it is very likely that such projection will inhibit the achievement of any political purpose."
Pascal BONIFACE, Directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS)

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« L'interdiction des bombes à sous-munitions est symptomatique de cette nouvelle approche des relations internationales. Si ce sont bien des Etats qui ont été les signataires du traité et lui ont donné son existence juridique, ils l'ont fait sous la pression des ONG, Handicap International en tête. Ces dernières ont joué un rôle moteur, les Etats étant plus dans la réaction. Les ONG n'ont pas simplement eu un rôle d'alerte du public ou de pression sur les gouvernements. Leur expertise a également été fort utile dans la négociation, puis la rédaction du traité. »
Berihu MESSELE, militant pour l'interdiction des BASM

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Berihu Messele est originaire de Mekelle dans le nord de l'Ethiopie. En 1998, lors du bombardement aérien d'une école par les Forces érythréennes, il a perdu ses deux jambes. 238 personnes ont été tuées ou blessées lors de cette attaque.
" En tant que survivant et Ban Advocate, je crois que ce traité peut être la solution. Mais pour cela, il ne doit pas seulement rester un bout de papier, mais il doit être appliqué de façon concrète, afin de rendre nos vies meilleures. "
Almedina MUSIC, responsable du programme de déminage de Handicap International au Sud Liban

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"Even badly hurtled, Lebanese people with a big international support and support of its own Government, has been recovering and over passing the loss. Lebanon as a nation has become a leader to ban cluster munitions in region and worldwide. There has been a huge step forward made by the Lebanon Government – a step to stop aggression."
« La volonté du people libanais et de son gouvernement, dans la lutte pour interdire l'usage de tous les types de bombes à sous-munitions, aura besoin du même enthousiasme dont ont bénéficié de nombreux Etats et mouvements afin de vaincre ce fléau. Toutefois, nous encourageons les pays, les leaders, les organisations et les médias à appeler au combat pour interdire les sous-munitions afin d'épargner et de protéger des millions d'innocents. »
Christine TAUBIRA, députée de Guyane

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« Il est intolérable que des pays comme la France, l'Allemagne ou la Grande-Bretagne utilisent des armes qui vont à l'encontre du droit international humanitaire. Il relève donc de notre devoir politique et moral de mettre fin à l'utilisation des bombes à sous-munitions.
Grâce à ce traité d'interdiction, les carnages provoqués par les guerres sur les populations civiles ne pourront plus se reproduire et le droit international humanitaire ne sera plus bafoué. D'un point de vue politique et éthique, je suis heureuse et soulagée qu'un engagement international contraigne juridiquement les Etats à mettre fin à l'utilisation des bombes à sous-munitions et en tant que parlementaire, je veillerai à ce que la France respecte son engagement. »

