Les armes de guerre à sous-munitions et le non-respect du droit international humanitaire (DIH)
Le DIH (droit international humanitaire) comporte 4 points fondamentaux. Les armes de guerre que sont les sous-munitions les violent tous.
Tout d'abord, avec ces armes, les attaques ne sont pas limitées aux combattants puisque 98 % des victimes de ces armes de guerre sont des civils, et qu'elles ne permettent pas de distinguer les zones militaires des zones d'habitation des populations.
Les BASM étant larguées à grande distance, et sur des surfaces de plusieurs hectares, elles ne sont pas précisément dirigées sur les zones de combat.
Il est pourtant interdit par le DIH d'utiliser des armes de guerre provoquant des dommages et des souffrances inutiles pour remplir les objectifs militaires fixés. L'usage des BASM viole également cette règle.
Enfin, le principe d'humanité n'est pas respecté puisque les BASM causent des dommages à long terme. Elles sont en effet toujours une menace pour les populations après la fin d'un conflit.
Pour plus d'informations sur ces armes de guerre et pour soutenir nos actions :
L'utilisation des armes de guerre que sont les sous-munitions n'est pas encore sanctionnée à ce jour. Et ce, malgré le fait qu'elles violent chacun des quatre grands principes du droit international humanitaire.
27 % des victimes des sous-munitions non explosées sont des enfants. Ainsi, au Kosovo, au Liban et sur de trop nombreux territoires, des civils innocents sont grièvement brûlés ou tués par contact involontaire avec ces armes non-explosées. Ces drames surviennent dans des zones qui ne font pourtant plus l'objet de conflits armés.

