Les armes à sous-munitions touchent majoritairement les civils
Les armes à sous-munitions, fréquemment nommées "BASM" sont composées d'un conteneur, qui est largué par avion, tiré dans un obus ou une roquette. Plusieurs dizaines de minis-bombes explosives sont transportées pour être dispersées à l'ouverture de ce conteneur : les sous-munitions.
Les armes à sous-munitions doivent en principe exploser lors de l'impact. Mais dans 5 % à 40 % des cas, elles n'explosent pas. De ce fait, elles demeurent dangereuses pour les civils, parfois longtemps après la fin des conflits. 60 % des explosions de sous-munitions ont lieu lors des activités quotidiennes des populations.
Le 3 décembre 2008, une centaine d'Etats devraient adopter le traité d'Oslo pour l'interdiction de ces armes de guerre.
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Les armes à sous-munitions font des ravages considérables dans les populations civiles. Ainsi, au Kosovo, Adnan 7 ans a perdu la moitié de sa famille à cause des armes à sous-munitions.
Durant l'été 1999, une baignade dans un lac donne lieu à la mise au jour d'une boîte de métal jaune. Adnan ramène la sous-munition à sa famille sans savoir qu'il s'agit d'un déchet de guerre. L'engin tombe et tue sur le coup son père et son frère.

