L'interdiction des BASM, une nécessité humanitaire
Si Handicap International milite pour l'interdiction des BASM c'est parce que 98 % des victimes sont des civils et qu'elles sont à l'origine de nombreux handicaps.
En 1992, des millions de citoyens ont commencé à se mobiliser contre les mines antipersonnel.
Cette année là, Handicap International accompagnée de cinq autres ONG a co-fondé la Campagne Intenationale pour Interdire les Mines Antipersonnel (ICBL).
En 1997, grâce à cette mobilisation, le traité d'Ottawa était signé et officialisait cette interdiction. La même année, les six ONG impliquées recevaient le prix Nobel de la paix.
Aujourd'hui, Handicap international continue son combat contre « les armes des lâches » en luttant contre l'utilisation des BASM.
L'association fait ainsi pression sur les États qui violent le droit international humanitaire en fabriquant et en vendant les BASM.
De plus, l'ONG invite les citoyens à signer la pétition contre les BASM, pour continuer à faire pression sur les Etats et les gouvernements.
Pour plus d'informations sur les BASM et pour soutenir nos actions :
Les BASM sont des armes de guerre particulièrement insidieuses, car elles continuent à mutiler et à tuer longtemps après la fin des conflits armés. Chaque jour, des civils sont tués au cours de leurs activités quotidiennes.
Les zones polluées par les BASM empêchent en effet les cultivateurs de se rendre dans leurs champs, elles limitent également l'accès aux écoles et aux infrastructures économiques.

