Une pétition pour l'interdiction des bombes à sous munitions
98 % des victimes des bombes à sous-munitions sont des civils. Par leur conception même, ces armes violent le droit international humanitaire. Elles sont cependant utilisées par de nombreux Etats.
Dans les années 1990, Handicap International, a participé à la mobilisation exceptionnelle de citoyens, une première en droit international, ayant permis l'interdiction des mines antipersonnel. Cette interdiction a été officialisée en 1997 par la signature du Traité d'Ottawa. Et Handicap International a été gratifiée, avec les associations partenaires de cette mobilisation, du prix Nobel de la paix.
Depuis 2003, l'association milite pour l'interdiction des BASM. Elle invite les citoyens à se mobiliser de nouveau pour obtenir gain de cause.
En signant la pétition contre les bombes à sous-munitions, les citoyens soutiennent sans ambiguïté le Processus d'Oslo. Ils demandent solennellement à leur gouvernement de renoncer aux BASM en déclarant un moratoire sur leur production, leur utilisation, leur commercialisation et leur transfert. Enfin, ils demandent aux hommes politiques d'engager les moyens nécessaires à la protection et à l'assistance des civils menacés par les sous-munitions.
Pour plus d'informations sur les bombes à sous munitions et pour soutenir nos actions :
Handicap International déplore encore aujourd'hui le fait que 77 États stockent des bombes à sous-munitions dans leurs arsenaux. Si ces stocks venaient à être utilisés, ils causeraient un désastre humanitaire sans précédent.

