Les bombes et armes à sous-munitions sur la voie d'une interdiction en décembre 2008
L'utilisation des mines antipersonnel est interdite depuis la signature du traité d'Ottawa en 1997. Cependant, la mobilisation contre les BASM (bombes à sous-munitions) continue. Handicap International milite pour l'interdiction sans condition des bombes à sous-munitions.
Ces dernières sont conçues pour être larguées par avion, ou lancées par un obus, pour neutraliser une zone de combat.
Dans les faits, les bombardements touchent inévitablement des zones civiles. 98 % des victimes des BASM sont d'ailleurs des civils.
Les sous-munitions n'explosent pas toujours lors de l'impact. Elles se transforment donc en bombes à retardement, attendant le passage de leur prochaine victime pour exploser, mutiler ou tuer.
Les territoires bombardés restent pollués et dangereux après la fin des conflits armés. Les sous-munitions non explosées constituent un risque pour les populations tout en empêchant un nouvel essor économique de ces territoires puisqu'elles bloquent l'accès aux zones cultivables ou à l'eau potable.
Pour plus d'informations sur les bombes et pour soutenir nos actions :
Depuis 2003, Handicap International se mobilise contre les bombes à sous-munitions. Chaque gouvernement est appelé à signer le traité d'Oslo dont le texte a été adopté à Dublin en mai 2008. Il vise à interdire la fabrication, l'utilisation et le transfert des BASM. L'association demande également à ce que les stocks de bombes existants soient détruits.

