Des victimes civiles sont toujours trop nombreuses
Handicap International milite activement pour l'interdiction des bombes à sous-munitions parce que ces armes, conçues en théorie pour neutraliser des zones de combats, font 98 % de victimes civiles. Les bombardements et la nature même de ces armes ne permettent pas de distinguer correctement les zones visées.
5 à 40 % des sous-munitions larguées n'explosent pas à l'impact. Elles polluent donc des territoires entiers et peuvent faire des victimes civiles plusieurs années après la fin des combats. On dénombre régulièrement de nouveaux accidents au Kosovo, en Afghanistan, en Irak ou au Liban. Parmi ces victimes civiles des BASM on recense 27 % d'enfants. Ces derniers sont hélas particulièrement attirés par les sous-munitions non explosées en raison de leurs couleurs vives qui peuvent évoquer des jouets, voire des rations alimentaires.
Pour plus d'informations sur les victimes civiles et pour soutenir nos actions :
Dans sa volonté de venir en aide aux victimes, Handicap International intervient notamment auprès de la population népalaise. Le pays a été durement touché par une guerre civile qui a fait plus de 13 000 victimes civiles depuis 1996.
Handicap International vient en appui aux services népalais de réadaptation physique : soutien à 5 centres de réadaptation physique dans les différentes régions du pays, formation de professionnels locaux et amélioration de l'accessibilité des services spécialisés pour les patients.

