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Le Traité d'interdiction des BASM
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    Faites pression sur votre gouvernement pour qu'il promeuve le traité et qu'il n'oublie pas les victimes

    Il y a dix ans, le 3 décembre 1997, 122 Etats s’engageaient résolument pour l’interdiction d’une arme massivement utilisée, les mines antipersonnel, en signant le Traité d'Ottawa. Ils sont aujourd’hui 158 à avoir signé le traité. Pour la première fois dans l’histoire du désarmement, la mobilisation de la société civile et de certains Etats parvenait à faire interdire une arme conventionnelle.

    Dix ans après cette victoire diplomatique, Handicap International, aux côtés de près de 250 ONG et des Etats engagés contre les bombes à sous-munitions, a réitéré le succès en parvenant à la signature du traité d'interdiction de ces armes.

    Vers l'interdiction des BASM

    Alors que le traité d'interdiction des BASM a été signé en décembre 2008 par une centaine de pays, le véritable enjeu pour Handicap International est désormais de s'assurer que la France et les Etats qui participent au processus d'Oslo ratifient le traité le plus rapidement possible. L'association sera également vigilante dans l'application de cette norme afin qu'elle prenne correctement en compte les besoins des victimes et des pays affectés. Elle veillera aussi à ce que les formules équivoques du projet de Traité ne soient pas interprétées par les Etats de telle sorte qu’elles dévoieraient son esprit même.

    Les 10 ans d’expérience du Traité d’interdiction des mines et l’engagement fort des pays et des populations touchées par ces armes (sur les 156 pays engagés dans le processus, 23 sont affectés par ces armes), ont représenté une expérience sans précédent pour la conception du traité d’interdiction des BASM, qui répond ainsi véritablement aux réalités constatées sur le terrain, notamment en matière d’assistance aux victimes.

    Handicap International, et les représentants des États affectés entendent donc défendre cette perspective d’un traité ambitieux.

    Jean-Marc Boivin, responsable du plaidoyer à Handicap International, déclare : «Si nous sommes si fortement mobilisés dans ce combat, c’est pour rendre témoignage de l’inacceptable violence de ces armes barbares et inutiles, et rappeler aux États qu’aucune cause ne peut justifier de condamner les populations civiles à la pauvreté et à l’oubli.»

     

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    Réalisation : December

    La présente publication a été élaborée avec l'aide financière de l'Union européenne.
    Le contenu de la publication relève de la seule responsabilité de Handicap International et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant l'opinion de l'Union européenne.


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